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Mais qui est elle ?

L’infirmière la plus connue du web !

Je la retrouve partout. Blonde, infirmière, américaine, sourire Colgate et heureuse d’être dans le monde de Casimir – pardon, dans son hôpital.

Seule… Ou en équipe :

Vous noterez sa complicité avec son homologue masculin, Mr Infirmier-sur-internet.

Quelle star !

Dans les congrès :

Ou les institutions et fédérations :

Elle est partout ! Plus visible sur la toile santé qu’un mammouth géant dans le désert.

Vous pouvez même entrer en contact avec elle sur les réseaux sociaux !

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Une telle renommée vaut bien une interview non ? 

Wanted !

Toute information sur sa localisation au premier ou en arrière-plan est bienvenue. Merci de nous contacter si vous avez la moindre information à son sujet, une petite URL en commentaire !

Des indices sur sa personne… ici, ici, et en partie ici

Cet article aurait pu s’appeler  » de l’inconvénient d’utiliser des banques d’images sur internet ». Il est dédicacé à Romain et Maxime, qui m’ont aidé à chasser « la quiche blonde » depuis des mois.

Note : Et quand elle travaille dans un bureau et non plus comme infirmière, elle n’est plus blonde. Satanés clichés ! Les brunes comptent pas pour des prunes !


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[Brève] Inspiration. Publicité médicale

Publicité pour Bépanthol, une solution hydratante (Bayer). Je n’ai hélas pas trouvé son pays d’origine.

Je ne sais ce que vous en pensez, mais si le graphisme est vraiment très beau, j’ai un peu de difficulté à saisir l’objet de la mission au premier coup d’oeil posé sur l’affiche…

Notez bien l’imagerie qui évoque la douleur dans cette publicité… J’y reviendrais certainement (plus, c’est dans les cartons !)

Encore une fois, une inspiration de Youkyouk (merci à lui !)

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Classé dans Brèves, Publicité médicale

Rien ne vaut une bonne librairie – voire, rien ne vaut un bon site web

Profitant du congé du samedi, comme 99 % de la population qui n’est pas en vacances (non, je ne me plains pas !), je suis allée faire un tour dans une librairie à l’acronyme (ce soir anonyme) bien connu. En passant, c’est fou ce qu’agiter sa curiosité avec des bouquins coûte cher !

Riche idée de collection, car il y a un besoin certain ! Je m'empresse de commander la version communication et la version community manager... Vous pouvez me faire un paquet cadeau s'il vous plaît ?

Parmi d’autres missions, un petit tour au rayon professionnel. Et je ne peux résister à l’envie de vous faire partager quelques perles de rangement !

Communication = stratégie + entreprise – gestion – comptabilité + beaucoup de sous dépensés !

La communication, dans ce fast-food de la culture, se range dans une sous-division de Droits et Histoire, à savoir dans le rayon « Gestion et entreprise ». (Je précise, car où que j’aille, c’est un classement que j’oublie toujours, et passe toujours un temps certain à rechercher cette fameuse étagère, au demeurant peu large et évidemment bien camouflée dans un coin… Temps qui me permet de découvrir de nouvelles pépites et ainsi d’alléger le poids de ma carte bleue…) Pour ne pas passer par 4 chemins et prendre le mammouth géant par les défenses : au premier abord déjà,  je ne comprends pas très bien le classement. Pour moi, la gestion, c’est certes de la stratégie, mais surtout beaucoup de chiffres et d’économie, bref : tout mon contraire. Alors trouver la communication au sein de cet ensemble indéfini m’intrigue toujours. Mais ne coupons pas les poils du mammouth en 4, au moins elle est proche du rayon « stratégie des entreprises ». Une fois la bibliothèque trouvée, il suffit de trouver le bon rayonnage…

Marketing, Publicité, quid d’une définition ?

Bîîîîp ! Ne passez pas par la case départ, ne touchez pas 20 000 €. Car c’est pour cette recherche plus affinée que tout se corse. Sachez que dans ma fameuse gondole « Gestion et entreprise », les livres sont classées par thèmes. Je me mets donc en chasse du thème voulu : de haut en bas, G-Gestion, I-Idiotequichercheméthodiquement, S – Stratégie et C – Comptabilité… ah zut, les thèmes ne sont pas classés par ordre alphabétique, bien sûr ! Donc reprenons… Juste en dessous, je trouve « MARKETING ». Pleine d’espoir, je dirige mon regard vers le rayon du dessous. Et lis, à mon grand désespoir, « PUBLICITÉ ». Au milieu, point de communication, honnie soit cette recherche ! Un déni complet de mon métier, que nenni d’un master durement buché… Les livres de communication sont mélangés entre le marketing, la publicité, et quelques mammouths géants égarés dans ce souk. Et là, je hurle. D’abord parce que ce ne sont pas les mêmes métiers, même s’ils peuvent collaborer dans un même objectif, ensuite parce qu’il y a très clairement un souci d’arborescence entre les différents domaines de la communication. *

– Et les médias sociaux, je les classe où ? – T’inquiète, ils finiront bien par se trouver une place…

C’est beau, une classification cartésienne et bien définie. Et accrochez-vous, ce n’est pas fini. Ca ne vous étonnera pas d’apprendre que j’ai voulu me renseigner sur les sources parlant de réseaux sociaux. Première conclusion : il y a bien plus de ressources sur le web, sans aucun étonnement. Seconde conclusion : autant les bourdes de classification précédentes peuvent être attribuées à un manque de connaissance du domaine (pratique, pour conseiller !), autant il y a là de réelles incongruités…

Le premier livre, je le trouve dans le rayon « stratégie ». Facebook, Twitter et les autres, de C. Balogué et D. Fayon, inutile de beaucoup développer pour dire que je n’aurais rien appris dans ce livre. Le second ouvrage, Guide pratique des réseaux sociaux (M. Fanelli-Isla) est classé parmi le thème « efficacité professionnelle » ! Si, si ! Entre un manuel d’orthographe, le guide de l’assistante de A à Z et un essai sur la fédération d’une équipe… Fou rire. Pour une fois qu’il est affirmé que l’usage des réseaux sociaux améliorent la productivité !

En bref, je suis très déçue par (le classement des manuels de communication dans les librairies et) les sources publiées sur le domaine des réseaux sociaux. Pour ces ouvrages, il est difficile de s’éloigner d’une définition vulgarisée et d’amener à une véritable réflexion sur la stratégie de ces médias et supports. Privilégiez les sites webs et blogs, où les geeks parlent avec beaucoup d’analyse de leur spécialité !

/p

*Pour rappel, je ne travaille pas dans « la pub » ! « La comm’  » non plus, d’ailleurs : on dit « la communication »…

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Classé dans Blogulations, Communication & RP, Deux POINT Zéro

En recherche d’inspiration…

Voici trois jolies campagnes santé sur le web. Ce sont trois campagnes évènementielles de communication sur le web.

Même si elles ne sont plus d’actualité, elles font encore référence dans le milieu, pour le buzz provoqué, la jolie plateforme qui a rassemblé une grande présence web, et leur ton décalé, bien rare pourtant dans le secteur.

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  • Bernard Meddoc (le LEEM avec Hémisphère Droit et Nextmodernity)

Date : octobre 2009

Pour préparer la 4e semaine du médicament du LEEM (les entreprises du médicament), sur le thème de la confiance dans le médicament, deux campagnes se sont mutuellement appuyées. L’une, classique, préparait les débats de la semaine et disposait d’espaces de discussion. La seconde a pris le contrepied de cette attitude, et a présenté le site d’un charlatan, vendeur de médicaments de contrefaçon. Bernard Meddoc, blouse rose, mèche de côté, suppositoires fluorescents, et un petit côté Dubosq « Pour toi public« , est né….

En pratique, le site www.bernard-meddoc.com (entreprise aujourd’hui desaffectée) rassemble les canaux de communication du Personnage :  TwitterFacebook, vidéos hébergés sur des sites de partage… Evidemment, il doit amener du trafic vers le site officiel de la semaine du médicament. Mais l’animation se poursuit de façon bien sympathique sur les réseaux sociaux, avec une attention très intéressante portée à sa communauté santé naissante, mais hélas un retour faible (156 fans Facebook, 122 followers Twitters). Et pourtant, je me suis bien amusée avec Bernard !

La campagne, beaucoup reprise, est drôle, décalée, mais surtout inattendue, tant sur le sujet que par son initiateur. On a beaucoup critiqué ce ton qui pour d’aucuns était inapproprié et avec peu de résultats pour l’opération finale, mais je pense qu’en utilisant les codes (humour ironique, voire cynique) et les canaux & medias de la jeune génération, il a été possible de l’intriguer, et de l’interroger même si elle n’était pas le public présent pour la semaine du médicament. Cela aurait pu être un dialogue sur le long terme avec ce jeune public. Pourtant, qu’en retient-on aujourd’hui ? Un souvenir sympathique, dans le meilleur des cas. N’aurait-on pu capitaliser sur cette communauté santé naissante ?

  • 1 minute pour en parler (Agence de la Biomédecine avec i&e)

Date : octobre 2009

L’agence de la Biomédecine à propos du don d’organes invite chacun à « en parler autour de soi ». D’où le titre de cette opération : vous prendrez bien « 1 minute pour en parler » avec un film d’une minute évidemment.

Le buzz (sa stratégie expliquée ici) est contruit autour de deux dispositifs viraux : une application Facebook avec quizz et partage de son avis, et un film viral. Le tout joliment orchestré entre la création d’une réelle communauté engagée en ligne et la mise en ligne d’un site (rose !) autour du clip animé, qui proposait intelligemment la possibilité de partage du film sur Facebook ou Twitter, des goodies (bannières, fonds d’écran et cartes postales).

Le buzz est bien repris, par la communauté ainsi créée et par les blogueurs. Le tout grâce au fait que le dispositif est sympa et rigolo (animation, ton léger), bien encadré (difficile de passer à côté) et surtout il sert une cause dite « noble », qui rassemble et engage. Hélas, aujourd’hui, feu le site n’est plus, et la communauté laissée à l’abandon. (pourtant, il me semble que le budget est toujours laissé à la même agence – à confirmer par des lecteurs concernés !)

  • Hypertensioman (Abbott avec Junium et DDB Ciel&Terre)

Je ne retrouve plus la date de cette campagne de marketing viral pour sensibiliser à l’hypertension artérielle, mais dans mes souvenirs, elle doit remonter à novembre 2009. J’ai hésité à la faire suivre aux deux précédentes, car elle est moins « une référence » mais elle est apparue à peu près en même temps que les deux précédentes avec un joli site, et surtout une vidéo qui a pour objectif d’amener du trafic.

Hypertensioman, un superhéros bedonnant aux échecs cumulés, prouve malgré lui que « le seul pouvoir que l’on ait est de consulter le site sur l’HTA ». L’idée est bonne, mais hélas pas complètement aboutie. Dommage que la signature soit si peu engageante (des bannières n’auraient-elles pas mieux marché ? Je vois d’ici le brief du client – soupir). En valorisant (améliorant) le ton humoristique recherché, elle aurait pu gagner en retombées (n’est pas clown qui veut…). La reprise du sujet est légère, certainement parce que peu adaptée à la cible. D’ailleurs, je doute qu’elle ait laissé de nombreuses traces…

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Aujourd’hui, je crois que malgré les critiques qu’on lui pose la campagne Dos au mur sur la spondylarthrite ankylosante (Société Française de Rhumatologie et Pfizer avec Pouvoir Public) a joliment pris la relève, notamment en termes de retombées.

Je tâcherais de vous poster d’autres sites sympa de communication santé, et des campagnes reprises sur le web avec des initiatives participatives.

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Classé dans Communication & RP, Web Santé

Le domino contre les jambes sans repos

ou : Trouver une alternative à la télécommande grâce à son Papa.

Une video made in GSK – juillet 2007 (ouh, c’est vieux !)

On aime :

  • La touche artistique
  • Le côté « fait maison »
  • L’idée évidente de se reposer sur les réseaux sociaux
  • La simplicité de sensibilisation au sujet (« disease awareness »). C’est frais, pas anxiogène, et aucune mention de produit
  • La découverte de tout ce qu’on trouve dans une maison américaine (quelqu’un a-t-il pu compter le nombre de paquets de céréales ? à moins que ce ne soit une pub pour Walmart…)
  • Le fait que Papa ne se réveille pas malgré tout le boucan fait par Fiston. Et on veut le même sommeil (enfin, presque…)

On aime moins :

  • La légèreté de la mention de GSK, à l’origine de l’opération. Et un URL pour informations peu visible.
  • Les difficultés de retrouver la vidéo sur un site officiel, pas même sur la chaîne Youtube de GSK (ne parlons même pas de celle, vide, de Dailymotion)
  • Malheureusement, seulement 230 vues, après 2 ans…
  • Ah, et les VHS, même en 2007, c’est dépassé, non ? ;-)

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Classé dans Publicité médicale

Sans la liberté de soigner, il n’est point de presse santé

Depuis le 8 février 2010, le titre Le Figaro s’orne en son centre de 4 pages « santé ». Ces quatre pages présentent des nouveautés sur la santé, le bien être & la psychologie, la recherche. Un bilan à la réception du 10e numéro…

Le Figaro Santé

"Sans la liberté de blâmer il n'est point d'éloge flatteur"

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Le thème de la santé se retrouve sous un titre élaboré « Le Figaro Santé » à la couleur verte façon pharmacie, contre un titre habituellement bleu du quotidien. La couleur : Enjeu de positionnement ou bête lieu commun ?

Il ne s’agit pas d’un encart, mais « d’un Câhier ». Un terme un peu pompeux qui correspond bien au positionnement du groupe Médias : out le féminin, accueillez le scientifique. La santé n’est plus un passe-temps féminin au même titre que les crèmes de concombres, mais bien une préoccupation sociétale à prendre au sérieux.

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Le « cahier » santé du Figaro parait donc tous les lundis, en supplément des rubriques déjà existantes Sciences et Médecine de la rédaction. Il est dirigé par les Docteurs Martine Perez et Sandrine Cabut. Toutes les deux sont médecins et journalistes scientifiques au quotidien bien connu. La démarche de rédaction est intéressante, en ce sens qu’elle cherche à se rapprocher de la presse médicale, dont la majorité des journalistes ont une formation médicale ou pharma.

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Evidemment, l’enjeu est également économique, dans un secteur fameux pour sa vitalité financière. Le cahier est associé à une offre de publicité bien spécifique, qui s’étend du publi-rédactionnel à la présence d’un bandeau publicitaire. Evidemment et comme d’habitude, le quotidien étant accessible au grand public, il n’est pas possible d’y insérer n’importe quel type de publicité. Le  contexte économique difficile des médias nous oblige à nous poser l’évidente question des recettes apportées par cette offre économique. Personnellement, je trouve la publicité assez peu nombreuse (à moins que la demande ne se fasse pas en quantités atmosphériques) ainsi que les publi-rédactionnels, et le prix moins élevé que l’on aurait pu s’y attendre…




Les objectifs sont finalement les mêmes que la mise en ligne d’informations santé, et concernent essentiellement la demande d’informations sur ce secteur. 85 % du lectorat s’intéresse aux informations santé, un pourcentage considérable, mais moins de 50 % favorise la presse pour ce type d’informations. (Données issues de l’offre publicitaire sus-linkée). La véritable question serait plutôt celle de la crédibilité accordée au Média : est-elle plus forte sur la santé que les sources d’informations habituelles de ses lecteurs ? Et parallèlement, correspond-elle à l’information recherchée, en termes de nombre, de sujets, mais surtout d’accessibilité ?

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Quant au lecteur, solliciteur de ce type d’informations, lit-il ce supplément ? Si la lecture n’est pas d’une complication jargonesque extrême (on s’adresse tout de même aux lecteurs du Figaro), elle n’est pas non plus d’une vulgarité folle. Sans compter une architecture difficile qui regroupe des sujets très différents sur une même double page : acné, drogue du violeur, arthrose, schizophrénie, …

En ce qui me concerne, j’ai beaucoup attendu ce supplément au moment de son annonce pour finalement ne plus le lire aujourd’hui (ou en diagonale), et me concentrer sur les informations du monde de la santé. N’hésitez pas à partager par commentaires votre connaissance et votre appréhension  de ce support !

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Classé dans Presse & Médias Santé