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Les listes du lundi : Idées reçues sur la communication

Le lundi annonce une semaine bien difficile. Ecrasés sous la tâche des choses à faire, la semaine parait longue (mais non moins sympathique !). Et pour ne rien oublier, comme tous, on fait des listes. La To-do liste, pour les hypes du vocabulaire franglais. Les listes de choses à faire, de choses drôles, de choses qui nous attendent, les listes de principes, les listes d’idées… Et la liste du lundi.

Lundi 13 décembre – Les idées reçues sur la communication

  • Il existe une science pour connaître les meilleures expressions, et le taux de compréhensibilité d’un texte

(Répétons le : après 1 an de sémiologie, j’ai surtout retenu que nous n’avons pas tous la même perception des mots. En revanche, nous travaillons sur la perception des idées et les supports.)

  • Ouaifff, le marketing, la comm’, la pub, toussa c’estdupareilaumeme

(grrrrrrrr – regard noir qui tue. Pourquoi ? Parce que même dans la communication, il y a pléthore de métiers différents : concepteur-rédacteur, presse, interne, relations publiques, …)

  • L’attaché de presse (à défaut, le chargé de communication) est une femme, blonde, niaise, avec un QI d’huître, parle un franglais mal maîtrisé mais ne sait pas parler d’autres choses que de fringues et de fashion.

(enfin… j’espère que c’est faux !! Aux dernières nouvelles, je suis toujours brune…)

  • Tout le monde peut faire de la communication, pas besoin de diplôme !

(corrige tes fautes d’orthographe et on en reparle…)

  • D’ailleurs, ça ne s’apprend pas dans les bouquins non plus

(et moins encore en faisant de la chimie)

  • Le communiquant est un créatif

(j’aimerais bien. Mais je ne suis ni DA, ni conceptrice-rédactrice. Il y a différents métiers dans la communication, et certains nécessitent bien d ‘autres qualités : analyste, stratège, rédacteur,… Tous ne sont pas des créa !)

  • « Ça buzze »…

(…) (Oh oui, au moins 4 personnes de notre entourage en ont parlé, ça fait un sacré buzz)

  • Une page Facebook !

(…)

  • « Il faut communiquer sur le sujet »

(On ne communique pas, on dit quelque chose de nous, on contribue à la conversation et l’on veut participer à l’augmentation du bien être ou du savoir d’un secteur. Dans vos phrases, tentez d’intervertir ces deux mots « communiquer » et « dire« , vous verrez que la valeur ajoutée de votre discours n’en sera que renforcée. Les alternatives : annoncer, informer de, signaler, révéler …)

En bref, les « toi qui bosses dans la comm’ …  » ou « les mots ont un sens, c’est de la communication… » me font toujours craindre la suite de la phrase…

Sur cette liste, je vous souhaite une très belle semaine.

Listement vôtre,

le Blogule rouge

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[Brève] Nathan, I love your Facebook Tshirt

A partager absolument, ou à voir avant des différentes demandes de stage qui vous seront bientôt adressées (ça vous rappellera forcément un candidat)…

 » Traitre, escroc, utopiste, imposteur, pute…, On a tout lu, tout entendu sur « Le métier de l’année 2010 ». « 

Grand fou rire n’est-ce pas ? On ne s’étonne pas donc que la vidéo ait buzzée dans le milieu des communiquants digitaux. La vidéo a accompagné la mise en ligne d’un Guide des métiers sous tension par Expectra (Randstad), pour plus d’informations tout est dans le communiqué de presse linké. Parmi ces métiers, on trouve une fiche très bien faite sur le « Community Manager, créateur de liens « .

C’est une jolie stratégie proposée par Kalaapa pour Expectra. Le buzz sur le métier est facile : la cible y est ultra-réceptive, et c’est un métier que connaissent bien les stratégistes. La vidéo a d’abord été envoyé à des blogueurs et twitteurs clés afin qu’elle soit diffusée. Puis, une très bonne veille a permis de s’adresser à tous ceux qui avaient relayé ou commenté la vidéo (ce qui, soit dit en passant est une voie d’information bien plus intelligente que d’envoyer un mail sans commentaire ni lien avec l’activité du blogueur « pour qu’il la communique »). Et c’est ainsi que la vidéo fait son entrée sur le Blogule.

Un sujet qui m’intéresse à double titre, celui du Community Management, mais également celui des RH dont je pourrai parler de plus en plus sur ce blog… Merci @ Arnaud de Kalaapa de l’information ainsi transmise !

Maintenant, j’hésite beaucoup à transmettre cette vidéo au bureau, histoire d’expliquer plus précisément mes missions… ;-) Qu’en dites-vous ?

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[Brève] Foot + Roselyne Bachelot + Santé = Buzz

Il faut être sacrément bon en maths pour trouver la solution de cette équation !

Là où vraiment, cette émission m’étonne, c’est sur leur capacité à rebondir sur les buzz du moment. Après leur parodie du très célèbre Dr House, les voici partis… sur le foot ! Après tout, nous avons une Ministre commune…

Et je ne peux que remarquer cette vidéo que l’on diffuse largement sur les médias sociaux. Je l’ai vue passer déjà par différents contacts sur Facebook.

Joli vague pour faire buzzer le Magazine de la santé !

Merci à celles qui m’ont fait découvrir & transmis cette vidéo !

Actualisation, 24/6 : La suite ici : Football, santé et expériences d’hypnose

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Classé dans Brèves, Web Santé

HONcode et Wikio m’a tuer

Agitée, la touittosphère ce matin !

Au menu, deux petites bombes négligemment lâchées dans l’actualité. Enfin, un peu plus avec celles-ci.  La première, c’est le fameux nouveau classement Wikio, qui incorpore les tweets dans l’algorithme des rétroliens. La seconde, c’est un billet de Dominique Dupagne : « J’arrête la certification HON Code » , par lequel il retire la certification HON de Atoute et appelle à boycotter ce code.  Puisque j’ai déjà couplé ces deux sujets dans un précédent post, je ne me gêne pas pour le refaire  et tenter de vous résumer ce qui s’est dit et ce que j’en pense.

  • HON Code :

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Dans le billet qui mis le feu aux poudres, Dominique Dupagne annonce retirer de son blog la certification HON, principalement parce qu’il n’en trouve pas ou plus les critères pertinents. En sus, une rumeur de certification prochaine de Doctissimo, et la connaissance évidemment plus grande de Google que de HON qu’a le public pour lequel il est destiné.

HON : un label reconnu par la sphère santé mais critiqué lors de messes basses.

Je ne suis pas très étonnée par cette annonce, les critiques contre HON commençaient à courir sous le manteau, depuis elles sont dites plus franchement. Mais Dominique Dupagne nous fait ça un peu entre la poire et le fromage, une version entre « j’arrête de fumer » et « Travailleurs, mobilisez-vous ». D’un côté, c’est le type d’initiatives qui ne pouvait venir que de lui, de l’autre c’est étonnant de la part d’un pionnier du Web Santé. Est-ce vraiment une bombe ? Oui, car enfin ces reproches sont exprimés en public, et libère la parole de tous ceux qui n’en pensaient pas moins. Mais nous ne le saurons vraiment qu’en regardant les retombées qu’aura Dominique Dupagne (auxquelles je m’empresse de participer, ainsi que Denise). Quels seront les sites qui, d’une, oseront se retirer de la certification HON, et de deux, oseront arborrer ce magnifique logo de lutte contre HON que nous propose Dominique ? Pour ma part, le Blogule n’est pas (encore) certifié, mais je considère cette certification comme une obligation que je dois à la sphère santé, même si je sais qu’elle ne suffit pas à mesurer la pertinence des publications et mon niveau d’exigence.  (Oooops, je viens de griller mon obtention de la certification là ;-) !)

L’obligation d’éthique aux sites santé

Comme le touittait justement David (@Philapharm, du blog du même nom), il ne faut pas faire table rase du colossal travail qui a été effectué par la Fondation Health On the Net. Ce code n’est pas et ne doit pas être considéré comme un certificat de qualité, mais une assurance du respect de 8 principes, dont je priorise celui de la transparence. HON a ainsi permis d’obliger de nombreux sites santé, notamment ceux des laboratoires pharmaceutiques, à afficher clairement le commanditaire. Mais, trop peu nombreux sont ceux qui lisent les mentions légales, et il devient presque trop facile d’obtenir cette certification. En même temps, peut-on refuser aux sites créés par des labos d’être de qualité ? Ils le sont souvent bien plus que d’autres sites grand public. Et pour répondre à M. Dupagne, de toute façon, presque chaque action et communication des associations en santé est financée par les entreprises pharmaceutiques. Cet état de fait est tellement ancré dans les moeurs que quasiment, il n’y a plus besoin de le spécifier, surtout que les associations elles-mêmes ont des modalités d’association tellement précises qu’un laboratoire a du mal à en ressortir une plus-value, surtout sur la scène publique.

Dépasser la question pour ou contre HON pour s’intéresser à des améliorations

Cependant, il me semble que HON a été très vite dépassé par le développement de la santé sur le web. Déjà, par le nombre toujours grandissant de sites santé. Ensuite, par le 2.0. A priori, j’ai déterminé quatre grands enjeux, mais ai pu en oublier :

(1) la connaissance de HON. Tant que le grand public, auquel il est destiné à la base, sera incapable d’identifier ce code, toute initiative d’éradication sera caduque, mais surtout HON ne pourra pas développer son importance.

(2) la définition  du code de certification. Aujourd’hui, il n’y a qu’un seul et même code pour tout ce qui parle de santé. Et pourtant, peut-on classer sur le même plan un site et un blog, ou un forum (sisi, ça viendra, si Doctissimo s’y met… oui, là je soupire VRAIMENT). Et de façon plus générale, cela permet de préciser certains principes tout en envisageant la certification de nouveaux supports : applications mobiles, pages Facebook, serious games, mailings, fils Twitter,… Je fais d’ailleurs toujours beaucoup plus attention à la présence ou non d’une certification si je suis sur un site que sur un blog où elle m’importe moins. Des critères de différenciation, même entre les sites, pourraient être développés. Malheureusement, cela implique encore plus de travail (et donc davantage de financements nécessaires).

(3) le postulat de départ concernant la connaissance que le public a de la santé. L’intelligence collective semble légèrement biaisée en santé. L’outil Partage et Sélection de HON (d’ailleurs, ce ne serait pas plutôt Sélection et Partage ? Bref.) part du principe de l’intelligence collective, et c’est ce qu’expliquait Célia Boyer, présidente de la fondation, à la conférence Health 2.0. L’outil est ambitieux, donc enthousiasmant. Malheureusement, il semble soumis à quelques erreurs que Grange Blanche souligne ici et ici pour la suite.

(4) Les principes HON 2.0. Ils sont visibles ici, mais gagneraient à être réétudiés et précisés pour mieux correspondre aux enjeux du participatif et du social.

Alors, ce billet, une bombe ou une aiguille dans une botte de foin ?

Si l’initiative d’Atoute n’est reprise que sur des blogs, elle restera minime, même si c’est là « où l’on parle ». Pareillement, y’a-t-il uniquement des liens vers les 3 posts sur le sujet, où y-aura-t’il d’autres réactions ? Et même, la Fondation HON réagira-t-elle, alors que l’on connait la propension qu’ont les blogueurs à croîre qu’ils tiennent « le bad buzz de l’année ». Somme toute, il ne s’agit pour l’instant que du retrait de la certification HON de Atoute ; alors qu’il est très simple de mentionner d’autres plate-formes santé de qualité, mais non certifiées HON. Le blog de Supergélule en est un parmi d’autres. Si je travaillais à la comm’ de la Fondation, et dans ce cas de crise, je ne réagirais pas encore, mais observerais attentivement les réactions et leur évolution, une réponse toute prête à portée de clic « au-cas-où » (mais à 3 posts, là, je commence à m’inquiéter héhé). Et tant qu’HON n’aura pas répondu, le bruit peut s’éteindre très vite.

Et vous, comment réagissez vous à ces accusations du HONcode ?

  • Wikio :

Un second sujet qui a bien occupé les discussions. Depuis le classement de Wikio de mai (publié en exclusivité sur le Blogule), l’algorithme a été revu pour intégrer les tweets au même titre que des rétroliens. Résultat, en juin le classement est méconnaissable. Si certains blogueurs ne comprennent pas cette perte de place (ou juste l’éjection du classement), d’autres adresses ont fait un bond spectaculaire. D’où des commentaires très nombreux sur le thème « on s’en fiche du classement, mais quand même, je suis très concerné par mon changement de place »… Pour ma part, je trouve l’initiative intéressante, surtout avec l’assurance de l’arrivée dans l’algorithme des liens partagés sur Facebook (à quand les autres réseaux sociaux, Delicious, Buzz et Digg en tête ?). Et principalement, je commence à me réconcilier avec le classement, car je reconnais de plus en plus ma propre sélection (et vision) de la blogosphère santé.

  • Quel est le lien ?

Comme je ne voudrais pas jeter les mammouths avec l’eau du bain, (vous savez ces bébés mammouths géants qui se perdent facilement dans des environnements un peu soukiens…), je voudrais revenir sur le lien, outre temporel, entre ces deux discussions.

Deux choses. D’abord, ce sont tous deux des classements de site, même si les critères sont différents. Le premier impose des règles de contenu, le second ne se préoccupe que de l’influence de ladite adresse. Eh oui, même sur un canal (le web) sur lequel on souhaite la liberté et la fin des classements, l’être humain invente des moyens de classer, ou de faire des listes (et pas que le lundi), et recherche parmi eux l’excellence.

D’autre part, parce que je reviens, encore et toujours sur ce classement couplé HON/Wikio de Jean-François Giermens. J’avais dit l’initiative intéressante, et aimerait compléter avec l’intelligence de son post scriptum : les blogs qui ne sont pas certifiés mais que je lis quand même.

S’il y a réaction, cette histoire pourrait enfin donner un nouveau rebond à HON, mais également apprendre à ses acteurs à plus nuancer leurs propos : répondre aux critères HON est pertinent, mais ne se suffit pas à lui-même, tout comme il ne détermine pas seul la qualité d’un site. Peut-être aussi que l’on a trop attendu du HONcode face à une tâche colossale de tri d’informations santé sur le web, alors que ce n’était pas sa tâche de guider un internaute vers une information de qualité, mais plutôt d’assurer un certain respect sur les sites. Pour la première tâche, je vous renvoie vers Webicina, ou vers des annuaires de sites en ligne. Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous garder votre certification, ou faire savoir votre refus de ce code ?

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Classé dans Web Santé

En recherche d’inspiration…

Voici trois jolies campagnes santé sur le web. Ce sont trois campagnes évènementielles de communication sur le web.

Même si elles ne sont plus d’actualité, elles font encore référence dans le milieu, pour le buzz provoqué, la jolie plateforme qui a rassemblé une grande présence web, et leur ton décalé, bien rare pourtant dans le secteur.

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  • Bernard Meddoc (le LEEM avec Hémisphère Droit et Nextmodernity)

Date : octobre 2009

Pour préparer la 4e semaine du médicament du LEEM (les entreprises du médicament), sur le thème de la confiance dans le médicament, deux campagnes se sont mutuellement appuyées. L’une, classique, préparait les débats de la semaine et disposait d’espaces de discussion. La seconde a pris le contrepied de cette attitude, et a présenté le site d’un charlatan, vendeur de médicaments de contrefaçon. Bernard Meddoc, blouse rose, mèche de côté, suppositoires fluorescents, et un petit côté Dubosq « Pour toi public« , est né….

En pratique, le site www.bernard-meddoc.com (entreprise aujourd’hui desaffectée) rassemble les canaux de communication du Personnage :  TwitterFacebook, vidéos hébergés sur des sites de partage… Evidemment, il doit amener du trafic vers le site officiel de la semaine du médicament. Mais l’animation se poursuit de façon bien sympathique sur les réseaux sociaux, avec une attention très intéressante portée à sa communauté santé naissante, mais hélas un retour faible (156 fans Facebook, 122 followers Twitters). Et pourtant, je me suis bien amusée avec Bernard !

La campagne, beaucoup reprise, est drôle, décalée, mais surtout inattendue, tant sur le sujet que par son initiateur. On a beaucoup critiqué ce ton qui pour d’aucuns était inapproprié et avec peu de résultats pour l’opération finale, mais je pense qu’en utilisant les codes (humour ironique, voire cynique) et les canaux & medias de la jeune génération, il a été possible de l’intriguer, et de l’interroger même si elle n’était pas le public présent pour la semaine du médicament. Cela aurait pu être un dialogue sur le long terme avec ce jeune public. Pourtant, qu’en retient-on aujourd’hui ? Un souvenir sympathique, dans le meilleur des cas. N’aurait-on pu capitaliser sur cette communauté santé naissante ?

  • 1 minute pour en parler (Agence de la Biomédecine avec i&e)

Date : octobre 2009

L’agence de la Biomédecine à propos du don d’organes invite chacun à « en parler autour de soi ». D’où le titre de cette opération : vous prendrez bien « 1 minute pour en parler » avec un film d’une minute évidemment.

Le buzz (sa stratégie expliquée ici) est contruit autour de deux dispositifs viraux : une application Facebook avec quizz et partage de son avis, et un film viral. Le tout joliment orchestré entre la création d’une réelle communauté engagée en ligne et la mise en ligne d’un site (rose !) autour du clip animé, qui proposait intelligemment la possibilité de partage du film sur Facebook ou Twitter, des goodies (bannières, fonds d’écran et cartes postales).

Le buzz est bien repris, par la communauté ainsi créée et par les blogueurs. Le tout grâce au fait que le dispositif est sympa et rigolo (animation, ton léger), bien encadré (difficile de passer à côté) et surtout il sert une cause dite « noble », qui rassemble et engage. Hélas, aujourd’hui, feu le site n’est plus, et la communauté laissée à l’abandon. (pourtant, il me semble que le budget est toujours laissé à la même agence – à confirmer par des lecteurs concernés !)

  • Hypertensioman (Abbott avec Junium et DDB Ciel&Terre)

Je ne retrouve plus la date de cette campagne de marketing viral pour sensibiliser à l’hypertension artérielle, mais dans mes souvenirs, elle doit remonter à novembre 2009. J’ai hésité à la faire suivre aux deux précédentes, car elle est moins « une référence » mais elle est apparue à peu près en même temps que les deux précédentes avec un joli site, et surtout une vidéo qui a pour objectif d’amener du trafic.

Hypertensioman, un superhéros bedonnant aux échecs cumulés, prouve malgré lui que « le seul pouvoir que l’on ait est de consulter le site sur l’HTA ». L’idée est bonne, mais hélas pas complètement aboutie. Dommage que la signature soit si peu engageante (des bannières n’auraient-elles pas mieux marché ? Je vois d’ici le brief du client – soupir). En valorisant (améliorant) le ton humoristique recherché, elle aurait pu gagner en retombées (n’est pas clown qui veut…). La reprise du sujet est légère, certainement parce que peu adaptée à la cible. D’ailleurs, je doute qu’elle ait laissé de nombreuses traces…

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Aujourd’hui, je crois que malgré les critiques qu’on lui pose la campagne Dos au mur sur la spondylarthrite ankylosante (Société Française de Rhumatologie et Pfizer avec Pouvoir Public) a joliment pris la relève, notamment en termes de retombées.

Je tâcherais de vous poster d’autres sites sympa de communication santé, et des campagnes reprises sur le web avec des initiatives participatives.

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