Archives de Catégorie: Web Santé

Un peu de lecture web et santé…

Vous n’en doutiez pas, cette inactivité du Blogule pendant quelques mois n’a été que feinte ! Continuant une activité dans le milieu web santé, j’ai pu contribuer aux articles ci dessous. Je ne peux que vous en conseiller la lecture… (Vous verrez, ils ne sont pas tout à fait écrits sur le même ton…)

  • Un blog à l’hôpital : l’expérience de Kapa Santé. Le groupe de clinique Kapa Santé a mis en ligne un blog pour faciliter la relation entre les patients et professionnels de santé. Comment ? Avec quels écueils et quelles réussites ? Apprenez plus de cette expérience à l’issue d’une conférence donnée lors de Media Aces.
  • La Santé sur Twitter. Ces articles (le premier ici et le second là) présentent des listes d’utilisateurs de Twitter reliés à la santé, classés selon leur intérêt et leur domaine d’activité.
  • Les établissements de santé notés sur Internet. Si nous avons eu la chance, sur Twitter, de rencontrer très vite Le Guide Santé, ce n’est pas forcément le cas des établissements de santé, qui se sont confrontés face à un inconnu, le web 2.0. Cet article fait le point sur les sites de notation des établissements de santé et invite à une nouvelle tendance : la naissance de community manager pour les hôpitaux et cliniques.

Bonne lecture… et à bientôt lors d’un prochain article (en conception) !

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Une chambre de patient virtuelle

Nous connaissions dans les réseaux sociaux en santé celui de professionnels de santé entre eux (Doc2doc, Pharma-réseau, Docatus, Eugénol …), des patients entre eux (PLM, Carenity, …),  voire avec leurs médecins (Atoute, …). Il manquait le réseau qui liait les patients à leurs proches, leurs amis : 

Just Visiting.

J’ai découvert ce service grâce à un tweet de Hcsmeu, et il m’a assez bluffée par sa simplicité et sa nécessité…

Just visiting, à quoi ça sert ?

Just Visiting est un service gratuit, sécurisé et confidentiel, (en anglais), grâce auquel les patients hospitalisés ou leur famille créent « une salle de visite virtuelle », et donnent ainsi des nouvelles à tous.

Just visiting, comment ça marche ?

Un patient, hospitalisé, crée son compte personnel sur Just Visiting. Il y renseigne ses noms, prénoms, et l’hôpital dans lequel il séjourne – avec les dates correspondantes. A défaut, un proche du patient peut également remplir ces champs (personnels, puis ceux de la personne hospitalisée). Just Visiting recense principalement les services de maternité ou les hospitalisations de courte durée.

Le patient ouvre ensuite une chambre de visite virtuelle. Il peut ensuite inviter des contacts mail à se rendre dans cet espace, y publie les « derniers bulletins » sur l’état de santé du patient et indique les horaires de visite.

Ainsi, l’ami invité peut être constamment au courant de la santé de son ami, mais aussi indiquer son passage dans l’agenda des visites pour éviter les « embouteillages ». Et mieux encore, il peut envoyer des cadeaux ou des fleurs directement à l’hôpital (sous la condition que l’établissement autorise les fleurs). Note : pour visiter une salle, il faut impérativement y avoir été invité au préalable.

Just visiting, waow ?

Just visiting offre à une personne hospitalisée de réduire la fatigue des coups de fil ou de trop nombreuses visites. Il offre également une super possibilité de tenir au courant tout l’environnement social d’une personne sur les évolutions de la maladie – et du rétablissement !

Un clin d’oeil : tous les mois, un nouvel utilisateur reçoit par tirage au sort un bouquet de fleur et un livre dédicacé du parrain de Just visiting, Bill Bryson, qu’il est possible d’envoyer à quelqu’un d’autre.

Just visiting, oui mais… ? Et pour aller plus loin ?

Oui mais… aucune surprise : comme tout autre réseau social, il ne faut pas substituer ses relations « réelles » à sa vie virtuelle. Plus encore quand on a besoin de soutien, de support et tout de même de quelques visites !

Pour aller plus loin : à quand l’envoi de photos (indispensable pour la maternité) ? le lien aux profils des patients type PLM ou plus généraux type Facebook ?

Visitez Just Visiting

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[Brève] Sauvez vos oreilles, ne la sauvez pas

L’Inpes et le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé ont lancé une campagne de sensibilisation au bruit à l’aide d’un dispositif interactif, et, surtout, avec la participation de la chanteuse bien connue Jenifer. Après le succès du manga interactif Attraction sur les méfaits du tabac (agence : DDB Paris), l’Inpes demeure sur le créneau interactif avec cette nouvelle campagne. Principe sympa, jolie réalisation… On en redemande !

Capture : une expérience de son en 3D dont vous êtes le héros

Le principe : Vous êtes plongé au coeur d’une aventure pour libérer la chanteuse, enlevée en pleine scène (tout le monde sait bien que c’est le moyen le plus discret…). La vidéo s’ouvre sur le début du concert, et de suite l’enlèvement de J. Preux chevalier que vous êtes, vous êtes le seul de la salle à suivre le kidnappeur. Pour vous en sortir, il faut écouter les sons de la vidéo en 3 D (gauche, droite, mélodie, …) et réagir en fonction des sons entendus. La réalisation se fait sur Youtube, sur une page personnalisée « Jenifer life concert » et invite ensuite à visiter le site de sensibilisation dédié, Écoute ton oreille.

Tentez l’expérience !

Bonne nouvelle ! Si je passe pas mal de temps le casque sur les oreilles, j’ai tout de même pu terminer  l’aventure… S’il ne fallait qu’une critique ? Le choix de Jenifer bien sûr. D’abord parce que personnellement, je ne la sauverais pas, ensuite parce que, pour coller avec le slogan  » Protéger son ouïe, c’est protéger la musique qu’on aime », j’aurais fait le choix de différents type de musique et chanteurs. Faut-il le dire, je ne me suis pas sentie très concernée par ce slogan parlant de Jenifer…

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E-réputation : le bon laboratoire, la brute Google et… le réseau social

Hopscotch, agence de conseil en relations publiques, a publié un « baromètre de l’e-réputation des laboratoires pharmaceutiques » avec force retours médiatiques et digitaux. On y trouve des points pertinents concernant la présence de l’industrie pharmaceutique sur internet : une faible notoriété pour les recruteurs, ou une liste de thématique éveillant l’intérêt des internautes pour les laboratoires pharmaceutiques (diapositive 21).

Le titre est alléchant. Trop peut-être ? Le sujet est spécialisé, mais traité de façon incomplète. Il y a anguille sous roche, je dirais même plus, mammouth géant sous caillou. Et je me permets de relever quelques incohérences et de nombreux manques dans cette étude qui recense et analyse les principales sources d’information sur les laboratoires.

E-réputation : définition, méthodologie

La e-réputation est devenue incontournable dans la communication digitale – un buzzword 2010. Essentielle dans la communication digitale, son audit est un point de départ pour bâtir un plan de communication digital ET global : quelle réputation avons-nous aujourd’hui ? quelle réputation souhaitons nous in fine ?

Or comme le souligne très justement Hospcotch dans sa méthodologie qu’est-ce que la e-reputation si ce n’est la réputation des entreprises rapportée au canal spécifique qu’est le web et aux internautes? Sauf que forte de ce constat, Hopscotch ne mène pas sa réflexion jusqu’au bout. Faut-il vraiment mesurer l’e-reputation d’une marque à l’aulne du nombre de requêtes faites sur Google ou de la tonalité des premiers liens qui apparaissent dans le célèbre moteur de recherche ?

Camille Saint Paul, fondatrice de l’agence 5e RUE, propose d’autres pistes de réflexion :

Le web joue comme un catalyseur de réputation : à l’image d’une rue, l’information y circule plus vite, dans un espace « raccourci ». Mais derrière tout internaute, il y a toujours un consommateur, un élu, un salarié, un investisseur… Derrière une e-réputation se joue avant tout une réputation. En termes de mesure et d’évaluation, ceci a deux conséquences :

1/ certes dans un contexte où le web occupe une place de plus en plus importante dans le quotidien tant des citoyens que des journalistes, des salariés…, il est intéressant (voire pour certaines marques, primordial) d’analyser le web comme un espace « fermé » et de comprendre ce qui s’y dit, ou comment la marque s’y positionne ;

2/ cependant, le web n’étant qu’un canal (et un canal à certains égards « déformant », seule 8% de la population y contribuant) le seul instrument fiable qui existe pour comprendre les ressorts d’une réputation sur le web et l’attente des consommateurs qui y évoluent reste le sondage ou l’étude qualitative croisé avec l’analyse des comportements media de la cible.

Une e-réputation se fonde-t-elle uniquement sur le nom de la marque ?

Hopscotch a défini sa méthode sur les requêtes du nom de l’entreprise ou de la marque, ce qui m’étonne doublement.

D’une part, je ne pense pas que l’on puisse réduire l’opinion sur une entreprise à la saisie de son nom. La communication corporate se fonde sur différents piliers que sont la communication RH, financière, etc etc. Elle dépend aussi de celle de ses produits, de celle de ses dirigeants, …

D’autre part, prenons le problème à l’envers : elle dépend aussi de son manque de notoriété. Par exemple, le nombre de personnes ayant tapé dans Google « laboratoire Mediator » au lieu de « Servier »ne doit pas être négligeable. La question est d’autant plus actuelle dans un secteur dont la publicité est limitée comme l’est celui de la santé.

Les critères et la méthode : God Save Google ?

Hospcotch a défini 5 indices intéressants pour calculer le score d’e-réputation des laboratoires : visibilité, intérêt, maîtrise du discours, qualité, recommandation. Ce sont 5 points intéressants à étudier. Mais j’ai bondi en apercevant la restriction faite à chacun de ces critères, qui sont limités à la première page des résultats Google.

Comme si le journaliste, faisant son article sur le Mediator s’arrêtait à cette première page. Comme si également le parcours d’information du consommateur –internaute débutait & finissait forcément par une requête sur Google : c’est sans compter la force d’avis exprimés sur des forums (encore mal référencés) ou sur certains réseaux sociaux, sans parler des blogs et media en ligne que ces consommateurs fréquentent et qui ne sont pas toujours en tête des requêtes.

Le bruit ? « Beaucoup de bruit sur certains noms de laboratoires (Roche, Lilly, Teva) qui oblige à évaluer l’indice sur des requêtes plus précises. » (diapositive 16) Je regrette de n’être pas petite souris (tout le monde sait qu’il y en a plein dans les immeubles parisiens… et qu’elles font peur aux Mammouths) pour entendre quels ont été ces sources considérées comme du bruit. N’est-ce pas l’enjeu de l’e-réputation ? Générer du bruit positif, et plus encore, guider l’internaute à travers le bruit pour accéder à l’information-source, institutionnelle.

Enfin, d’un point de vue typologique, est-il réellement pertinent de comparer des laboratoires distribuant principalement des produits en OTC ou en parapharmacie et des laboratoires commercialisant principalement des médicaments pour traitements lourds, avec un « public » plus restreint (comme leur communication) ?

Les médias sociaux dans l’étude

Pour prendre le sujet qui m’est cher des réseaux sociaux, le périmètre de ceux-ci est de même très limité :

  • Facebook, dont l’utilisation en France reste très personnelle et sur un cercle intime
  • et Twitter, encore réservé à un cercle réduit d’initiés, et inexhaustif.

Alors que d’autres réseaux leur tendent les bras (pour ne citer que les plus simples) : LinkedIn et Viadéo qui sont très pertinents dans l’information sur un mot clé corporate, Youtube très utilisé par les industries de la santé, mais aussi blogs, sites de bookmarking collaboratif, … et bien sûr les réseaux sociaux spécifiques à la santé : Carenity, Docatus, Sermo, Mypsink… Je suis également un peu déçue par le contenu de cette partie sur les réseaux sociaux. Inexhaustif sur Twitter : « seulement 3 laboratoires sur Twitter : Novartis, Pfizer et Biogaran » (diapositive 22), auquel j’ajoute au moins Bayer  et Sanofi pour la partie institutionnelle française (pour la partie internationale, je me réfère à l’article de Silja Chouquet ou la liste d’Andrew Spong), et les tweets de différents employés du secteur sur leur employeur. Concernant Facebook, je me permets de discuter la référence « Fan Page », qui n’implique pas forcément une notoriété de marque mais peut être un outil de communauté professionnel ou de communication RH. Et j’invite à compter également les applications ou sponsorisations d’application, profils, partage d’information, …

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Pour ma part, la problématique est moins « de quel laboratoire demande-t-on le plus d’information » que « la mesure du clivage entre la réputation institutionnelle et la réputation des produits ». Les 6 premières diapositives qui rappellent des bases très globales de la communication digitale, témoignent explicitement du public visé possédant des notions de communication digitale. J’entends encore (moment de grande humiliation qu’a posteriori je trouve justifié) la voix d’une de mes professeurs, me dire après un exposé qui m’aura demandé près de 15h de préparation : « c’est un très bon travail préparatoire à l’exposé que je vous ai demandé ». L’étude souffre du même manque dans sa problématique, ou peut être de trop de précipitation dans sa sortie. Je suppose que le baromètre aura une seconde édition. Une auto-promotion de l’agence qui éveillera certainement la curiosité de nombreux prospects.

Merci à Camille pour son temps, son avis et ses relectures.

Pour contacter 5eRUE, n’hésitez pas à me demander les coordonnées de l’agence.

[Update, 12 mai 2011 : Hier, l’agence Performance et Influence a mis en ligne une nouvelle étude : Étude sur l’e-réputation des laboratoires pharmaceutiques et de leur présence sur les réseaux sociaux. Opportune, l’étude met plus de relief dans son analyse. Et finit clairement par toutes ses prestations possibles, que les prospects sachent où ils mettent les pieds. Ma critique principale, pour comparer avec l’étude d’Hopscotch, est que la méthode utilisée pour l’enquête demeure confidentielle.]

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L’information n’a pas droit à l’erreur

INCA - L'information n'a pas droit à l'erreur

C’est le message de la campagne d’affichage de l’INCa, Institut National contre le Cancer, associé à la Ligue contre le Cancer pour la sortie d’une nouvelle page d’information à destination des patients sur son site : e-cancer.info. Du moins, parmi les messages de la campagne sur l’information, c’est celui qui m’a le plus marquée et inspirée. Car dans la santé 2.0 (et globalement dans le 2.0), la principale problématique tourne autour de ce thème : l’information. Quelle information peut-on et doit-on diffuser ? Comment les patients cherchent-ils l’information ? Quelles informations viennnent d’internet, lesquelles du médecin ?

Une présentation de cette campagne grand public (agence : W&Cie/atjust, agence RP : Presse & Papiers).

On aime :

  • La mise en valeur d’un site web (et plus généralement, d’un dispositif d’information aussi constitué d’une collection de brochures et d’une hotline) à travers une campagne publicitaire nationale.
  • Une démarche dans le cadre du Plan Cancer 2009-2013
  • Un message intéressant, revenant sur la problématique d’information du patient et de ses proches
  • Belle retombée medias : PQR, PQN (20Minutes notamment), web et blogs, …
  • La campagne éduquera-t-elle les patients à la recherche d’infos pour devenir un devenir un patient 2.0 ?
  • Des vidéos-témoignages de personnes touchées par le cancer. Mais il manque sur le site d’un forum ou moyen d’échange entre patient – lieu d’échange social. Or, le besoin d’échange, est exprimé de façon aussi grande que le besoin d’information ; et le web permettrait cela.

On aime moins :

  • Il manque quelque innovation à la base de ce dispositif pour pouvoir s’en extasier. La communication de l’information est un process qui marche, c’est testé et vérifié, mais loin d’être unique !
  • Une URL pas toujours simple à retenir : www.e-cancer.fr/cancer-info/ et une interface très (trop) complète. Un joli labyrinthe à Mammouth, si celui-ci ne veut pas faire d’efforts pour se repérer, le paresseux ! (tiens, une nouvelle empreinte de pas révélatrice d’une passage d’un mammouth géant sur le Blogule…)
  • Peu de partenariats pour cette initiative

Les dates-clefs des opérations contre le cancer

Quand on parle de dates-clefs pour l’information sur le cancer, on pense beaucoup à Octobre et Octobre Rose, pour le mois du cancer du sein. Le mois bleu existe également, comme me l’a appris Catherine, blogueuse engagée. Il y aurait aussi une semaine nationale de lutte contre le cancer. Mois, semaine, journée… Mammouth géant ? Maaaaa-mmouuuth ? Où es tu ?

Le 4 février, c’est la journée mondiale de lutte contre le cancer. Pour cette occasion a également été présenté l’édition 2011 du site « Le grand direct des chercheurs » par l’ARC, Association de recherche contre le cancer. Un site très intéressant dans la démarche d’information des patients, qui peuvent accéder en direct au dialogue avec des chercheurs. (agence : the desk)

Alors l’information sans erreur du patient ? Plus d’informations sur le web, plus de sources officielles, mais aussi plus de cacophonie…Et ça, ce peut aussi être une erreur ! Mais contre ce penchant, je recommande un travail de curation comme Webicina.

Après publication de ce billet, je suis retombée sur le résumé du livre La relation médecins-malades : Information et mensonges à consulter !

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Le Guide du Routard du web

Peut-on être un touriste sur le web ?

Le web peut-il être considéré comme un grand pays à découvrir ?

 

Je vois bien le Blogule avec ce type de logo...Un bonhomme du routard, qui porte la toile sur son dos.

 

« Trop d’information tue l’information » dit le Mammouth Géant. Avec raison. Sur le web, peu de gens savent sur quel site se rendre. Peut-on imaginer un guide des bons coins du web ? Tout à fait !

Le Blogule a imaginé pour vous cette semaine une idée… bizarre. Pas très originale, pas très futée peut-être, déjà existante sinon mais… pourquoi pas ? C’est : un Guide du routard du web. Alors, quelles recommandations ?

  • Que visiter ? C’est la partie la plus importante du guide. Par monuments, comprenez : sites. Des sites drôles, des sites sympa, … bref,  quelques listes de site à voir (dont la liste du Blogule de lundi prochain !). Mais également des sites instructifs, l’excellent Knowtex par exemple, ou les archives du web…
  • Où dormir, où manger, où prendre un verre ? Il s’agit des extras, et des lieux où l’on discute. Twitter, Facebook, … L’essentiel ludique du 2.0 avec des recommandations d’utilisateurs plutôt que de cafés ou de menus !
  • Dans la partie historique et culturelle, bien sûr la naissance et l’évolution du web. avec plein de chiffres et d’infographies. Mais également des usages (comme le Blog Action Day, ou le Quit Facebook Day), des liens des Web Star et des Star sur le web
  • Un glossaire évidemment : Pour bien décrypter les fiches techniques (java, proxy, flash,…), et les discussions des internautes (Lol, IMHO, et autre vocabulaire geek)
  • Et pour le plaisir, n’oublions pas une partie « Santé », essentielle quand on visite un pays pour éviter la tourista digitale et reposer ses yeux, savoir à quoi repérer une pharmacie… non pas une croix verte ou un A rouge, mais un sceau HON cette fois !
  • Quel format ? Web, bien sûr. Ainsi qu’une application mobile, essentielle, et un widget sur son navigateur web.
  • Quelle sélection ? Collaborative pour sûr. Avec un filtre pour éviter trop de monuments sans intérêt…

Et toi, cher lecteur, qu’indiquerais-tu sur ton Guide du routard du web ?

N.B : ce post a peut-être été influencé par un départ imminent hors des frontières françaises. Je ne pourrais donc pas vous répondre ou modérer vos commentaires pendant quelques jours, mais des posts vous attendent dans les jours qui viennent.

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Les listes du lundi : l’hôpital dans la twittosphère

Le lundi annonce une semaine bien difficile. Ecrasés sous la tâche des choses à faire, la semaine parait longue (mais non moins sympathique !). Et pour ne rien oublier, comme tous, on fait des listes. La To-do liste, pour les hypes du vocabulaire franglais. Les listes de choses à faire, de choses drôles, de choses qui nous attendent, les listes de principes, les listes d’idées… Et la liste du lundi.

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Lundi 13 septembreQue se dit-il sur l’hôpital dans la Twittosphère ?

Sur Twitter, j’ai ouvert une recherche temps réel sur différents mots-clefs. Voici un petit résumé sur ce qui se dit sur l’hôpital (car les résultats sont plus drôles que le mot-clef « santé » !) :

  • Finalement, assez peu de personnel hospitalier (infirmière, interne, etc) sur leur vie à l’hôpital
  • Les attentes exprimées des professionnels de la santé sont plutôt rares
  • Les liens de fils twitter spécialisés (Hopital.fr, Hospimedia, etc.)
  • Le twitto qui tient à annoncer à tous son départ pour l’hôpital, personnel ou de visite : une recherche de compassion, mais souvent juste une information terminé par l’essence de cette information cruciale : « mais pas grave »
  • … ou son retour de l’hôpital !
  • Des messages de compassion pour les amis / la famille, malades, du twitterer.
  • Quelques actus. Dernièrement par exemple, les cas d’empoisonnement des infirmières via leur café.
  • Beaucoup de foursquare. Hé oui, je deviens une pro pour situer les hôpitaux de tous les cantons de france et de navarre (surtout de navarre…)

Mais aussi :

  • Les dernières nouvelles people : « Céline Dion en danger à l’hôpital ?«  si,si…
  • Régulièrement, l’expression « c’est l’hôpital qui se fout de la charité » (ou ma variante perso : c’est la clinique qui se moque de l’hôpital…)
  • Et quelques offres d’emploi…

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Sur cette liste, je vous souhaite une très belle semaine.

Listement vôtre,

le Blogule rouge

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