Archives de Catégorie: Deux POINT Zéro

[Brève] 2 campagnes santé buzzables

Ce matin, deux campagnes santé intéressantes, toutes deux sur les réseaux sociaux.

Sur Youtube, des maffioso réaniment une victime !

La British Heart Foundation, association caritative cardiaque, s’est trouvé un jingle : « Stayin’ alive » ! Après sa première vidéo, elle récidive et met en scène un maffioso et ses deux gorilles qui cherchent à réanimer une victime pour apprendre les bases du massage cardiaque : appeler les urgences, pas de bouche-à-bouche, et le massage. Une belle tranche de rire quand les gorilles s’improvisent danseurs sur la chanson. Seul regret : le côté « maffioso » aurait pu être plus pregnant dans la vidéo. A lire : l’analyse de DocNews.

Elle prend le pari de l’humour pour intéresser, puis (in)former le grand public. En France, on connaissait déjà la vidéo « 1 vie = 3 gestes » (agence : i&e) pédagogique, mais moins drôle… On prend les paris sur la vidéo la plus regardée et partagée ?

Sur Facebook, Kleenex prend soin des enrhubés !

Kleenex joue la carte de la proximité et la compassion. En traquant sur Facebook tous les statuts « rhume » « grippe » et « malade », elle leur envoie un paquet personnalisé de mouchoirs, en souhaitant un bon rétablissement ! La réactivité est de mise pour la marque…

Une belle opération sur la tendance 2012 « réhumanisation des relations », qui a permis à la fois une nouvelle expérience des utilisateurs et internautes, un nouveau rapport à la marque, et un partage massif des bénéficiaires de l’opération sur leur mur, touchant ainsi leur cercles de friends. Lire l’analyse d’Influencia.

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Classé dans Brèves, Communication & RP, Deux POINT Zéro

Une chambre de patient virtuelle

Nous connaissions dans les réseaux sociaux en santé celui de professionnels de santé entre eux (Doc2doc, Pharma-réseau, Docatus, Eugénol …), des patients entre eux (PLM, Carenity, …),  voire avec leurs médecins (Atoute, …). Il manquait le réseau qui liait les patients à leurs proches, leurs amis : 

Just Visiting.

J’ai découvert ce service grâce à un tweet de Hcsmeu, et il m’a assez bluffée par sa simplicité et sa nécessité…

Just visiting, à quoi ça sert ?

Just Visiting est un service gratuit, sécurisé et confidentiel, (en anglais), grâce auquel les patients hospitalisés ou leur famille créent « une salle de visite virtuelle », et donnent ainsi des nouvelles à tous.

Just visiting, comment ça marche ?

Un patient, hospitalisé, crée son compte personnel sur Just Visiting. Il y renseigne ses noms, prénoms, et l’hôpital dans lequel il séjourne – avec les dates correspondantes. A défaut, un proche du patient peut également remplir ces champs (personnels, puis ceux de la personne hospitalisée). Just Visiting recense principalement les services de maternité ou les hospitalisations de courte durée.

Le patient ouvre ensuite une chambre de visite virtuelle. Il peut ensuite inviter des contacts mail à se rendre dans cet espace, y publie les « derniers bulletins » sur l’état de santé du patient et indique les horaires de visite.

Ainsi, l’ami invité peut être constamment au courant de la santé de son ami, mais aussi indiquer son passage dans l’agenda des visites pour éviter les « embouteillages ». Et mieux encore, il peut envoyer des cadeaux ou des fleurs directement à l’hôpital (sous la condition que l’établissement autorise les fleurs). Note : pour visiter une salle, il faut impérativement y avoir été invité au préalable.

Just visiting, waow ?

Just visiting offre à une personne hospitalisée de réduire la fatigue des coups de fil ou de trop nombreuses visites. Il offre également une super possibilité de tenir au courant tout l’environnement social d’une personne sur les évolutions de la maladie – et du rétablissement !

Un clin d’oeil : tous les mois, un nouvel utilisateur reçoit par tirage au sort un bouquet de fleur et un livre dédicacé du parrain de Just visiting, Bill Bryson, qu’il est possible d’envoyer à quelqu’un d’autre.

Just visiting, oui mais… ? Et pour aller plus loin ?

Oui mais… aucune surprise : comme tout autre réseau social, il ne faut pas substituer ses relations « réelles » à sa vie virtuelle. Plus encore quand on a besoin de soutien, de support et tout de même de quelques visites !

Pour aller plus loin : à quand l’envoi de photos (indispensable pour la maternité) ? le lien aux profils des patients type PLM ou plus généraux type Facebook ?

Visitez Just Visiting

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Classé dans Deux POINT Zéro, Web Santé

E-réputation : le bon laboratoire, la brute Google et… le réseau social

Hopscotch, agence de conseil en relations publiques, a publié un « baromètre de l’e-réputation des laboratoires pharmaceutiques » avec force retours médiatiques et digitaux. On y trouve des points pertinents concernant la présence de l’industrie pharmaceutique sur internet : une faible notoriété pour les recruteurs, ou une liste de thématique éveillant l’intérêt des internautes pour les laboratoires pharmaceutiques (diapositive 21).

Le titre est alléchant. Trop peut-être ? Le sujet est spécialisé, mais traité de façon incomplète. Il y a anguille sous roche, je dirais même plus, mammouth géant sous caillou. Et je me permets de relever quelques incohérences et de nombreux manques dans cette étude qui recense et analyse les principales sources d’information sur les laboratoires.

E-réputation : définition, méthodologie

La e-réputation est devenue incontournable dans la communication digitale – un buzzword 2010. Essentielle dans la communication digitale, son audit est un point de départ pour bâtir un plan de communication digital ET global : quelle réputation avons-nous aujourd’hui ? quelle réputation souhaitons nous in fine ?

Or comme le souligne très justement Hospcotch dans sa méthodologie qu’est-ce que la e-reputation si ce n’est la réputation des entreprises rapportée au canal spécifique qu’est le web et aux internautes? Sauf que forte de ce constat, Hopscotch ne mène pas sa réflexion jusqu’au bout. Faut-il vraiment mesurer l’e-reputation d’une marque à l’aulne du nombre de requêtes faites sur Google ou de la tonalité des premiers liens qui apparaissent dans le célèbre moteur de recherche ?

Camille Saint Paul, fondatrice de l’agence 5e RUE, propose d’autres pistes de réflexion :

Le web joue comme un catalyseur de réputation : à l’image d’une rue, l’information y circule plus vite, dans un espace « raccourci ». Mais derrière tout internaute, il y a toujours un consommateur, un élu, un salarié, un investisseur… Derrière une e-réputation se joue avant tout une réputation. En termes de mesure et d’évaluation, ceci a deux conséquences :

1/ certes dans un contexte où le web occupe une place de plus en plus importante dans le quotidien tant des citoyens que des journalistes, des salariés…, il est intéressant (voire pour certaines marques, primordial) d’analyser le web comme un espace « fermé » et de comprendre ce qui s’y dit, ou comment la marque s’y positionne ;

2/ cependant, le web n’étant qu’un canal (et un canal à certains égards « déformant », seule 8% de la population y contribuant) le seul instrument fiable qui existe pour comprendre les ressorts d’une réputation sur le web et l’attente des consommateurs qui y évoluent reste le sondage ou l’étude qualitative croisé avec l’analyse des comportements media de la cible.

Une e-réputation se fonde-t-elle uniquement sur le nom de la marque ?

Hopscotch a défini sa méthode sur les requêtes du nom de l’entreprise ou de la marque, ce qui m’étonne doublement.

D’une part, je ne pense pas que l’on puisse réduire l’opinion sur une entreprise à la saisie de son nom. La communication corporate se fonde sur différents piliers que sont la communication RH, financière, etc etc. Elle dépend aussi de celle de ses produits, de celle de ses dirigeants, …

D’autre part, prenons le problème à l’envers : elle dépend aussi de son manque de notoriété. Par exemple, le nombre de personnes ayant tapé dans Google « laboratoire Mediator » au lieu de « Servier »ne doit pas être négligeable. La question est d’autant plus actuelle dans un secteur dont la publicité est limitée comme l’est celui de la santé.

Les critères et la méthode : God Save Google ?

Hospcotch a défini 5 indices intéressants pour calculer le score d’e-réputation des laboratoires : visibilité, intérêt, maîtrise du discours, qualité, recommandation. Ce sont 5 points intéressants à étudier. Mais j’ai bondi en apercevant la restriction faite à chacun de ces critères, qui sont limités à la première page des résultats Google.

Comme si le journaliste, faisant son article sur le Mediator s’arrêtait à cette première page. Comme si également le parcours d’information du consommateur –internaute débutait & finissait forcément par une requête sur Google : c’est sans compter la force d’avis exprimés sur des forums (encore mal référencés) ou sur certains réseaux sociaux, sans parler des blogs et media en ligne que ces consommateurs fréquentent et qui ne sont pas toujours en tête des requêtes.

Le bruit ? « Beaucoup de bruit sur certains noms de laboratoires (Roche, Lilly, Teva) qui oblige à évaluer l’indice sur des requêtes plus précises. » (diapositive 16) Je regrette de n’être pas petite souris (tout le monde sait qu’il y en a plein dans les immeubles parisiens… et qu’elles font peur aux Mammouths) pour entendre quels ont été ces sources considérées comme du bruit. N’est-ce pas l’enjeu de l’e-réputation ? Générer du bruit positif, et plus encore, guider l’internaute à travers le bruit pour accéder à l’information-source, institutionnelle.

Enfin, d’un point de vue typologique, est-il réellement pertinent de comparer des laboratoires distribuant principalement des produits en OTC ou en parapharmacie et des laboratoires commercialisant principalement des médicaments pour traitements lourds, avec un « public » plus restreint (comme leur communication) ?

Les médias sociaux dans l’étude

Pour prendre le sujet qui m’est cher des réseaux sociaux, le périmètre de ceux-ci est de même très limité :

  • Facebook, dont l’utilisation en France reste très personnelle et sur un cercle intime
  • et Twitter, encore réservé à un cercle réduit d’initiés, et inexhaustif.

Alors que d’autres réseaux leur tendent les bras (pour ne citer que les plus simples) : LinkedIn et Viadéo qui sont très pertinents dans l’information sur un mot clé corporate, Youtube très utilisé par les industries de la santé, mais aussi blogs, sites de bookmarking collaboratif, … et bien sûr les réseaux sociaux spécifiques à la santé : Carenity, Docatus, Sermo, Mypsink… Je suis également un peu déçue par le contenu de cette partie sur les réseaux sociaux. Inexhaustif sur Twitter : « seulement 3 laboratoires sur Twitter : Novartis, Pfizer et Biogaran » (diapositive 22), auquel j’ajoute au moins Bayer  et Sanofi pour la partie institutionnelle française (pour la partie internationale, je me réfère à l’article de Silja Chouquet ou la liste d’Andrew Spong), et les tweets de différents employés du secteur sur leur employeur. Concernant Facebook, je me permets de discuter la référence « Fan Page », qui n’implique pas forcément une notoriété de marque mais peut être un outil de communauté professionnel ou de communication RH. Et j’invite à compter également les applications ou sponsorisations d’application, profils, partage d’information, …

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Pour ma part, la problématique est moins « de quel laboratoire demande-t-on le plus d’information » que « la mesure du clivage entre la réputation institutionnelle et la réputation des produits ». Les 6 premières diapositives qui rappellent des bases très globales de la communication digitale, témoignent explicitement du public visé possédant des notions de communication digitale. J’entends encore (moment de grande humiliation qu’a posteriori je trouve justifié) la voix d’une de mes professeurs, me dire après un exposé qui m’aura demandé près de 15h de préparation : « c’est un très bon travail préparatoire à l’exposé que je vous ai demandé ». L’étude souffre du même manque dans sa problématique, ou peut être de trop de précipitation dans sa sortie. Je suppose que le baromètre aura une seconde édition. Une auto-promotion de l’agence qui éveillera certainement la curiosité de nombreux prospects.

Merci à Camille pour son temps, son avis et ses relectures.

Pour contacter 5eRUE, n’hésitez pas à me demander les coordonnées de l’agence.

[Update, 12 mai 2011 : Hier, l’agence Performance et Influence a mis en ligne une nouvelle étude : Étude sur l’e-réputation des laboratoires pharmaceutiques et de leur présence sur les réseaux sociaux. Opportune, l’étude met plus de relief dans son analyse. Et finit clairement par toutes ses prestations possibles, que les prospects sachent où ils mettent les pieds. Ma critique principale, pour comparer avec l’étude d’Hopscotch, est que la méthode utilisée pour l’enquête demeure confidentielle.]

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Classé dans Deux POINT Zéro, Web Santé

[Brève] Nathan, I love your Facebook Tshirt

A partager absolument, ou à voir avant des différentes demandes de stage qui vous seront bientôt adressées (ça vous rappellera forcément un candidat)…

 » Traitre, escroc, utopiste, imposteur, pute…, On a tout lu, tout entendu sur « Le métier de l’année 2010 ». « 

Grand fou rire n’est-ce pas ? On ne s’étonne pas donc que la vidéo ait buzzée dans le milieu des communiquants digitaux. La vidéo a accompagné la mise en ligne d’un Guide des métiers sous tension par Expectra (Randstad), pour plus d’informations tout est dans le communiqué de presse linké. Parmi ces métiers, on trouve une fiche très bien faite sur le « Community Manager, créateur de liens « .

C’est une jolie stratégie proposée par Kalaapa pour Expectra. Le buzz sur le métier est facile : la cible y est ultra-réceptive, et c’est un métier que connaissent bien les stratégistes. La vidéo a d’abord été envoyé à des blogueurs et twitteurs clés afin qu’elle soit diffusée. Puis, une très bonne veille a permis de s’adresser à tous ceux qui avaient relayé ou commenté la vidéo (ce qui, soit dit en passant est une voie d’information bien plus intelligente que d’envoyer un mail sans commentaire ni lien avec l’activité du blogueur « pour qu’il la communique »). Et c’est ainsi que la vidéo fait son entrée sur le Blogule.

Un sujet qui m’intéresse à double titre, celui du Community Management, mais également celui des RH dont je pourrai parler de plus en plus sur ce blog… Merci @ Arnaud de Kalaapa de l’information ainsi transmise !

Maintenant, j’hésite beaucoup à transmettre cette vidéo au bureau, histoire d’expliquer plus précisément mes missions… ;-) Qu’en dites-vous ?

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Les listes du lundi : Twitteur, pourquoi je te (dé)follow

Le lundi annonce une semaine bien difficile. Ecrasés sous la tâche des choses à faire, la semaine parait longue (mais non moins sympathique !). Et pour ne rien oublier, comme tous, on fait des listes. La To-do liste, pour les hypes du vocabulaire franglais. Les listes de choses à faire, de choses drôles, de choses qui nous attendent, les listes de principes, les listes d’idées… Et la liste du lundi.

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Lundi 27 septembre 2010Twitteur, pourquoi je te « follow »

Cher Twitteur (que je préfère au « twitto »), quelles sont les raisons pour lesquelles je clique sur ce bouton « Follow » pour m’abonner à ton fil Twitter ? Une bonne raison de listes, et indirectement une liste de points à améliorer pour mettre en valeur votre profil Twitter…

  • Je te connais, et que j’apprécie ce que tu fais
  • Tu es un ami
  • Diplomatiquement, je ne peux pas nepastesuivre
  • Tu es une personnalité, ou une Twitter-star
  • Tu m’as été recommandé
  • Ta biographie m’intéresse, ou sinon m’intrigue
  • Nous avons les mêmes intérêts
  • Tes tweets précédents sont intéressants
  • Je voudrais tester un peu plus longtemps ce que tu dis
  • Nous avons déjà échangé quelques tweets, mentions et/ou DM
  • J’ai vu plusieurs RTs de tes tweets qui m’intéressent
Mais cette liste serait incomplète sans la suivante :

Lundi 27 septembre 2010Twitteur, pourquoi je ne te « follow » pas

Note bien, cher Twitteur, que 90 % de cette liste ne concerne que ta présentation… Il est donc facilement possible d’améliorer cet état de fait !

  • Ton profil est incomplet (nom, photo ou site web)
  • Tu n’as pas de biographie
  • Tes tweets sont protégés, et je ne sais donc pas à propos de quoi tu tweetes
  • Ou tes tweets ne m’apportent aucune information nécessaire
  • Nos intérêts sont trop divergents
  • Une différence inconsidérée entre tes abonnements et tes abonnés
  • Excessivement peu de tweets, peu actualisés
  • Tu es un serial-RTeur, et apporte donc peu d’informations toi-même
  • Je ne peux hélas pas suivre tous les twitteurs. Snobisme ? Peut-être. Sélection de l’info en tous les cas.

Sur cette liste, je vous souhaite une très belle semaine.

Listement vôtre,

le Blogule rouge

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La communauté #hcsmeufr : hick some QUOI ?

(English version below)

Nota : pour ceux qui ont passé quelques secondes de plus sur le titre, ne vous interrogez pas trop longtemps. Ce drôle de mot se prononce [hick some you F.R.].

Familiers de Twitter, vous n’êtes certainement pas sans avoir croisé cet étrange et imprononçable acronyme #hcsmeu. Ce hashtag (thème de discussion), qui signifie Healthcare Social Media Europe, regroupe plus de 300 participants européens, professionnels du secteur de la santé et du digital, qui se lient pour développer l’usage et la plus-value du web social dans les secteurs pharma & santé.

Je suis très attachée à cette communauté issue de l’initiative d’Andrew et de Silja, qui m’a énormément appris sur le secteur, et m’a beaucoup apporté en termes de confiance, cherchant mon premier emploi et les suivants. Très reconnaissante également, et toujours bluffée par l’énergie et l’enthousiasme qu’elle porte. Cette communauté professionnelle à la base, a tissé des vrais liens, partageant les mêmes rêves, des expériences similaires, heureux d’apprendre les uns des autres, et souhaitant ensemble un même but social pour la santé.  Mais point d’apitoiement, la communauté est un thème joyeux que le Blogule reprendra bien volontiers !

C’est à l’occasion du premier anniversaire de #hcsmeu vendredi 6 août, que les fondements d’une communauté #hcsmeufr , soit  la déclinaison en France de la communauté européenne ont été proposés. Ce sous-groupe français devrait permettre plus de participation, puisqu’il renverse la barrière de langue anglaise, et s’adapte aux exemples et à la législation française. Bref, un tweet-up qui sent les grandes tablées, le fromage (ou la pâtisserie chocolatée) et le grand cru, et les très longues discussions sur le secteur !

Quelques mots de définition sur #hcsmeufr :

Ce think tank (groupe de réflexion) est défini pour les réseaux sociaux et le web 2.0, cet angle plus aigu étant la principale différence d’avec son cousin #health20fr. Ainsi les deux rencontres, complémentaires, peuvent se nourrir l’une de l’autre sans s’effacer. Le think tank est très présent en ligne et possède :

Mais que serait un groupe de réflexion sans rencontre ? Des tweet-ups mensuels (le premier mercredi du mois) et des rencontres IRL trimestrielles sont prévues pour pouvoir échanger. Tous les détails pratiques sont à consulter ici, sur la première page du wiki : date, mode d’emploi, liens, etc. N’hésitez

Cette communauté est la vôtre. #hcsmeufr évoluera et s’améliorera avec vos idées, vos améliorations, vos usages, et vos questions. Un immense merci de votre soutien, de votre suivi, et de votre présence vendredi ! So… come and join the conversation !

Dear Reader, if you are familiar to Twitter,  you are not certainly without having crossed this strange and unpronounceable acronym #hcsmeu. This hashtag (theme of conversation), which means Healthcare Social Media Europe, gathers more than 300 European participants, professionals of the healthcare and digital sector, who are bound to develop the custom and the benefits of social Web in pharma and health sectors.

I am very attached to this community launched by Andrew and Silja, which taught me a lot on the sector, and gave me so much confidence, as I was looking for my first employment – and the following ones. Very grateful also, and always fooled by the energy and the enthusiasm it arouses. This professional community also formed sincere bonds, by sharing the same dreams, similar experiences, happiness to learn from others, and hoping for the same social purpose for Healthcare. But no tears, the community is a joyful theme, that the Blogule will soon develop more!

On the first #hcsmeu birthday Friday August 6th, were introduced the foundations of the #hcsmeufr community, french subgrup of the European community. The French tweet-up should allow more national participation, as it arises the barrier of language, and adapts itself to national examples and legislation. Shortly, I feel this tweet-up will gather numerous guests in front of a Grand Cru, some good cheese (or chocolate. I prefere chocolate), and very long discussions about the sector!

An attempt of definition of #hcsmeufr :
This think tank is about social networks, Web 2.0 and Healthcare, its main difference with its cousin #health20fr. So both meetings, complementary, can feed each other one without fading. As for its online presence, #hcmseufr has :

But what would a think tank look like without meeting? Monthly tweet-ups and quarterly IRL meetings are planned to be able to exchange. All practical details are to be consulted on the wiki home page.

This community is yours.
#hcsmeufr will evolve and improve with your ideas, your critics, and your questions. A huge thank you for your support, your following, and your presence friday ! Alors… approchez et rejoignez la conversation !

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Classé dans Deux POINT Zéro, Web Santé

Rien ne vaut une bonne librairie – voire, rien ne vaut un bon site web

Profitant du congé du samedi, comme 99 % de la population qui n’est pas en vacances (non, je ne me plains pas !), je suis allée faire un tour dans une librairie à l’acronyme (ce soir anonyme) bien connu. En passant, c’est fou ce qu’agiter sa curiosité avec des bouquins coûte cher !

Riche idée de collection, car il y a un besoin certain ! Je m'empresse de commander la version communication et la version community manager... Vous pouvez me faire un paquet cadeau s'il vous plaît ?

Parmi d’autres missions, un petit tour au rayon professionnel. Et je ne peux résister à l’envie de vous faire partager quelques perles de rangement !

Communication = stratégie + entreprise – gestion – comptabilité + beaucoup de sous dépensés !

La communication, dans ce fast-food de la culture, se range dans une sous-division de Droits et Histoire, à savoir dans le rayon « Gestion et entreprise ». (Je précise, car où que j’aille, c’est un classement que j’oublie toujours, et passe toujours un temps certain à rechercher cette fameuse étagère, au demeurant peu large et évidemment bien camouflée dans un coin… Temps qui me permet de découvrir de nouvelles pépites et ainsi d’alléger le poids de ma carte bleue…) Pour ne pas passer par 4 chemins et prendre le mammouth géant par les défenses : au premier abord déjà,  je ne comprends pas très bien le classement. Pour moi, la gestion, c’est certes de la stratégie, mais surtout beaucoup de chiffres et d’économie, bref : tout mon contraire. Alors trouver la communication au sein de cet ensemble indéfini m’intrigue toujours. Mais ne coupons pas les poils du mammouth en 4, au moins elle est proche du rayon « stratégie des entreprises ». Une fois la bibliothèque trouvée, il suffit de trouver le bon rayonnage…

Marketing, Publicité, quid d’une définition ?

Bîîîîp ! Ne passez pas par la case départ, ne touchez pas 20 000 €. Car c’est pour cette recherche plus affinée que tout se corse. Sachez que dans ma fameuse gondole « Gestion et entreprise », les livres sont classées par thèmes. Je me mets donc en chasse du thème voulu : de haut en bas, G-Gestion, I-Idiotequichercheméthodiquement, S – Stratégie et C – Comptabilité… ah zut, les thèmes ne sont pas classés par ordre alphabétique, bien sûr ! Donc reprenons… Juste en dessous, je trouve « MARKETING ». Pleine d’espoir, je dirige mon regard vers le rayon du dessous. Et lis, à mon grand désespoir, « PUBLICITÉ ». Au milieu, point de communication, honnie soit cette recherche ! Un déni complet de mon métier, que nenni d’un master durement buché… Les livres de communication sont mélangés entre le marketing, la publicité, et quelques mammouths géants égarés dans ce souk. Et là, je hurle. D’abord parce que ce ne sont pas les mêmes métiers, même s’ils peuvent collaborer dans un même objectif, ensuite parce qu’il y a très clairement un souci d’arborescence entre les différents domaines de la communication. *

– Et les médias sociaux, je les classe où ? – T’inquiète, ils finiront bien par se trouver une place…

C’est beau, une classification cartésienne et bien définie. Et accrochez-vous, ce n’est pas fini. Ca ne vous étonnera pas d’apprendre que j’ai voulu me renseigner sur les sources parlant de réseaux sociaux. Première conclusion : il y a bien plus de ressources sur le web, sans aucun étonnement. Seconde conclusion : autant les bourdes de classification précédentes peuvent être attribuées à un manque de connaissance du domaine (pratique, pour conseiller !), autant il y a là de réelles incongruités…

Le premier livre, je le trouve dans le rayon « stratégie ». Facebook, Twitter et les autres, de C. Balogué et D. Fayon, inutile de beaucoup développer pour dire que je n’aurais rien appris dans ce livre. Le second ouvrage, Guide pratique des réseaux sociaux (M. Fanelli-Isla) est classé parmi le thème « efficacité professionnelle » ! Si, si ! Entre un manuel d’orthographe, le guide de l’assistante de A à Z et un essai sur la fédération d’une équipe… Fou rire. Pour une fois qu’il est affirmé que l’usage des réseaux sociaux améliorent la productivité !

En bref, je suis très déçue par (le classement des manuels de communication dans les librairies et) les sources publiées sur le domaine des réseaux sociaux. Pour ces ouvrages, il est difficile de s’éloigner d’une définition vulgarisée et d’amener à une véritable réflexion sur la stratégie de ces médias et supports. Privilégiez les sites webs et blogs, où les geeks parlent avec beaucoup d’analyse de leur spécialité !

/p

*Pour rappel, je ne travaille pas dans « la pub » ! « La comm’  » non plus, d’ailleurs : on dit « la communication »…

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